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Le Grand Basculement

6 sept.
13 min de lecture

Lorsqu'un sujet me passionne, j'adore effectuer plein de recherches sur le sujet, lire des études, regarder des témoignages... surtout lorsque cela concerne la santé et la nutrition et que l'on peut lire tout ou son contraire en quelques recherches.. Du coup, la science prend toute son importance lorsque l'on est perdu au milieu de tous ces articles divergents...


Depuis plusieurs semaines maintenant, j'ai commencé à essayer de comprendre où et quand tout a basculé coté santé et nutrition. Les progrès de la médecine sont censés être extraordinaires et pourtant, les gens sont de plus en plus malades. Ceci est une réalité, une observation et cela interroge, n'est-ce pas ? Pouvez-vous honnêtement citer quelqu'un de votre entourage qui est vraiment en bonne santé ? J'entends par là qui n'a pas de problèmes de santé chroniques (douleurs inflammatoires, maux de ventre, migraines etc...), qui se sent parfaitement bien mentalement, qui n'est pas en surpoids, qui n'a pas de diabète, qui n'est pas sous traitement "à vie" pour de l'hypertension, du cholestérol ou bien qui prend des antidépresseurs, ou encore qui a une pathologie grave qui nécessite chimio, chirurgie ou autre... ? Moi j'ai beau chercher, j'ai du mal à trouver ! Et le plus grave, c'est que l'on a du mal à trouver même parmi les plus jeunes, voire très jeunes... aujourd'hui les enfants ont soit mal au ventre souvent, soit des problèmes osseux, soit des allergies, de l'asthme, de la fatigue chronique, des problèmes de peau... dans mon métier, je vois depuis 9 ans des enfants de plus en plus petits, des bébés de quelques semaines parfois... et je dois avouer que cela m'effraie un peu...


Il serait peut-être temps de réagir non ? De comprendre que tout ce qui se dit "là-haut" n'est peut-être pas la "vérité absolue" et qu'il existe d'autres solutions pour reprendre sa santé en main, une bonne fois pour toutes ? Regardez autour de vous, c'est l'hécatombe, il n'y a pas d'autres mots pour décrire la situation ! De la maladie, physique, mentale, chronique et pour toutes réponses : des traitements, invasifs, parfois dangereux, qui déclenchent d'autres maladies ou détruisent des organes. Jamais on ne va vous proposer de chercher la cause de tout cela. La médecine d'aujourd'hui consiste à faire disparaître un symptôme. Pire, à le faire taire. Et lorsque l'on demande d'où ça vient, 9 fois 10 on nous répond : c'est "idiopathique", en résumé on ne sait pas ! (et sous-entendu," on s'en fout, mais on a un traitement, tenez !"). Oui mais le problème, c'est que si on ne cherche pas à comprendre d'où ça vient, comment faire pour que ça ne revienne pas ? Voilà pourquoi il y a autant de récidives de maladies : le corps exprime quelque chose --> on ne l'écoute pas/on le fait taire --> il crie encore, ailleurs parfois, et surtout de plus en plus fort. Pas de prévention, juste du dépistage pour vendre du traitement alors que tellement de maladies pourraient être évitées ou enrayées naturellement. Pourquoi ? Voici ce que j'ai essayé de comprendre:

Comment en sommes-nous arrivés là ?

Je vous livre le fruit de plusieurs semaines de recherches sur diverses thématiques, mais toutes liées, et voici ce que j'ai compris : il y a eu un énorme basculement autour des années 80 (entre 70 et 90) et il est dramatique. Il s'est fait progressivement, par étapes, parfois simultanées, parfois successives et tout ce que nous vivons aujourd'hui est à cause de tout ce que l'on a autorisé, approuvé et encouragé il y a 50 ans. D'ailleurs saviez-vous que les vingt années qui ont succédé aux Trente Glorieuses (45/75) ont parfois été surnommées les Vingt Piteuses ? Cela résume assez bien ce que je veux vous partager.


Voici mes observations :


  • L'un des basculements majeurs pour moi est l'arrivée des supermarchés, car il est le point de départ d'énormément de changements. Dans les années 70, ces magasins dans lesquels on fait pour la première ses courses seul, sans se faire servir, ont été une petite révolution pour le consommateur. Même si l'objectif de départ était de concentrer au même endroit les différents produits locaux, ceux-ci sont rapidement devenus de plus en plus grand, apportant progressivement des produits transformés, puis ultra-transformés puis des aliments des quatre coins du monde. C'est ainsi que les rayons se sont remplis de biscuits, de gâteaux, de chocolat, de riz, de pâtes, de brioche, de pain de mie, de conserves autres que de légumes, de produits frais sous plastique, de surgelés pour le coté alimentaire, mais nous pourrions aussi parler des cosmétiques (déodorants, produits pour la peau tous plus décapants les uns que les autres, dentifrices, parfums) et aussi bien sur les produits d'entretien de la maison... offrant au fil des années au consommateur un "hyper-choix" de plus en plus conséquent. Les petits paniers se sont vite transformés en gros caddie à pousser, qu'il fallait remplir. Tous ces produits de consommation, encore inexistants quelques années plus tôt sont soudainement et extrêmement rapidement devenus indispensables. En quelques années, les supermarchés puis hypermarchés se sont implantés partout et avec eux, des aliments emballés aux ingrédients douteux ont progressivement envahi les rayons, dans la confiance la plus absolue des acheteurs... C'est ainsi que les produits sucrés et gavés de glucides sont devenus les préférés de nos palais, déclenchant du même coup, une addiction que l'on n'avait pas vu venir ! Et les produits cosmétiques et d'entretien avec des compositions plus que douteuses ont été vendus comme révolutionnaires, sans se douter des dommages pour la santé du consommateur (petits et grands) ;

  • Dans le même temps, pour satisfaire ces rayons de plus en plus gros qu'il fallait bien remplir, nous avons dû trouver des moyens pour produire plus, plus vite et en plus grosse quantité, essentiellement les produits à base de céréales et de lait. C'est à ce moment-là que les prés se sont transformés en champ de culture immense et que l'on s'est mis à élever massivement des vaches pour leur lait, en leur donnant des hormones lactogènes afin de doubler leur rendement. La robotisation et les exploitations géantes suivront afin de produire plus toujours plus, au détriment de l'animal et de la qualité du lait : en effet, les vaches pâturent moins et commencent à être nourries aux céréales : les micronutriments chutent, les oméga 3 aussi et le lait devient un produit inflammatoire à cause de la caséine A1 qui provoque alors ballonnements, ralentissement du transit et intolérance au lactose ;

  • Puisque l'on parle des vaches laitières, nous pouvons aussi aborder le problème des vaches élevées pour leur viande. On nous dit aujourd'hui que la viande rouge est inflammatoire... mais remettons l'église au milieu du village : on s'est mis à les nourrir aux céréales alors que ce sont des ruminants ! Les céréales NE font PAS partie de leur régime alimentaire, une vache est faite pour pâturer et manger de l'herbe ou du foin et c'est tout ! Donner des céréales à une vache et elle va créer de l'inflammation (tiens ça ne vous rappelle pas une autre espèce ? on y reviendra !). Du coup les muscles s'enflamment et le ratio oméga 6/oméga 3 explose... une vache nourrie aux céréales a un ratio de 15/1 à 30/1 donc sa viande est extrêmement inflammatoire quand on la mange... une vache nourrie à l'herbe exclusivement a un ratio 3/1 voire 1/1... CQFD ! Mangez de la viande rouge nourrie à l'herbe, elle est excellente pour la santé :) (je vous conseille le boeuf d'herbe qui est excellent, je ne me fournis plus que chez eux, soutenez-les) ;

  • Dans les années 70, Ancel Keys va lancer une théorie un peu folle qui émet l'idée que le cholestérol et le gras sont responsables des maladies cardio-vasculaires... il va pour cela réaliser une étude dans plusieurs pays pour étayer sa supposition et garder les données de 7 pays... uniquement celles qui l'arrangent et confirment sa théorie farfelue ! (je vous conseille l'excellent reportage Cholestérol, le grand bluff pour comprendre tout cela). Mais le problème, c'est que cette étude va être reprise massivement et la chasse au gras commence alors activement et très très rapidement ! Et cela va avoir des conséquences catastrophiques pour la santé humaine car dans le même temps... voir le point suivant ;

  • Alors qu'en 1975/80 les étals de super/hypermarchés se remplissent de produits tous plus glucidiques les uns que les autres (je vous rappelle que 90% des aliments présents aujourd'hui dans les grandes surfaces n'existaient pas il y a un siècle), la théorie du "gras dangereux" se répand à vitesse grand V... et c'est dans le même temps que les gouvernements (d'abord américain en 80 puis rapidement suivi par le français quelques années plus tard) ont décidé de lancer les premières recommandations nutritionnelles ! C'est la première fois dans l'histoire de l'humanité que l'on dit aux gens ce qu'ils doivent manger pour être "en bonne santé" (on voit le résultat 50 ans plus tard... explosion du surpoids, de l'obésité, du diabète, des maladies métaboliques, inflammatoires, neurologiques, cancers, allergies, intolérances, fatigue chronique, burn-out... je continue ?). Et ces recommandations sont absolument incroyables : il faut bannir au maximum les lipides et privilégier les produits Low Fat (pauvres en gras, qui explosent dans les magasins avec des produits allégés et gavés de sucres et d'amidons pour compenser le manque de gras et de goût), augmenter massivement les glucides (pour remplacer les apports en énergie perdus par le manque de lipides) à 50/60% de nos apports quotidiens !! (Mais comment faisaient nos ancêtres pour survivre sans tous ces glucides ???) et protéines ultra modérées (rappelez-vous la viande rouge est soi-disant inflammatoire... juste à cause des céréales qu'on leur donne à manger !). Ces recommandations vont complètement à l'encontre de la façon dont l'humanité s'est alimentée pendant 2 millions d'années... C'est à ce moment-là qu'on a commencé à conseiller les céréales au petit déjeuner, le grand verre de jus d'orange pour les vitamines (!) et les tranches de pain confiture ou n*tella au bon lait et noisettes (!!) et tout le monde a trouvé ça "normal" ou "ok", voici pourquoi, la manipulation a été bien orchestrée :

  • Arrive le point de comment faire accepter ça aux gens : c'est là qu'entrent en jeu la publicité et le marketing car non seulement on s'est mis à remplir les étals (et les caddies des consommateurs) avec des produits sucrés, ultra glucidiques, gavés de pesticides, d'amidons, de conservateurs, d'exhausteurs de goûts et j'en passe, mais en plus on en faisait la promotion parfois agressive à la télévision, à la radio, sur des affiches publicitaires grandeur XXL, sur les arrêts de bus... et on visait directement les enfants avec des mascottes "rigolotes et sympathiques" sur les paquets de céréales, snacks et autres biscuits. Les enfants adhèrent, les parents aussi... le sucre est dans les caddies, les assiettes, les boites à goûter (souvenez-vous des boites à goûter BN !!), les estomac et l'addiction devient un fléau silencieux.

  • En 1985, les recommandations nutritionnelles s'intensifient, classant le gras comme un produit dangereux pour les artères, provoquant des maladies cardio-vasculaires, et dans le même temps, on trouve un produit miracle : les statines !! On se met à mesurer le taux de cholestérol sanguin et d'un coup, des millions de personnes dans les pays développés deviennent candidates au précieux médicament anti-cholestérol (avec un traitement dit "à vie" jackpot !)

    --> Environ 5 millions en 1990

    --> 10 à 15 millions en 1995

    --> une explosion en 2000 avec 30 à 40 millions de personnes

    --> 60 millions en 2005

    --> 100 millions en 2010

    --> 200 millions en 2020

--> Les maladies cardiovasculaires sont aujourd’hui la première cause de mortalité mondiale avec 18 millions de morts par an soit 1 décès sur 3.

--> 50 à 70% des 65+ sont sous statines et c'est eux qui sont le plus touchés par les MCV... donc on meurt d'infarctus, même (surtout ?) sous statines... (un membre de ma famille proche a fait une embolie pulmonaire il y a 5 ans alors qu'il prenait des statines depuis 40 ans ! Et aujourd'hui on veut lui augmenter le dosage... alors que ses résultats sanguins sont excellents ! Cherchez l'erreur...)

  • Saviez-vous que le cholestérol était la matière première de la vitamine D ? Dans les années 80 également, on s'est mis à diaboliser le soleil, à dire aux gens qu'il était dangereux et qu'il fallait à tout prix s'en protéger. Alors oui, lézarder des heures entre 12h et 16h en plein cagnard de juillet/août, c'est effectivement mauvais pour la peau MAIS nous avons définitivement besoin de soleil pour vivre ! Il est indispensable pour tous les êtres vivants sur Terre, il synchronise notre horloge biologique, régule nos hormones qui nous permettent de nous réveiller (cortisol), de nous endormir (mélatonine), il déclenche la fabrication de la vitamine D, augmente la sérotonine (hormone du bonheur), augmente le métabolisme et l'immunité... le soleil est notre allié, notre chef d'orchestre hormonal. La vitamine D agit sur des centaines de gènes, ne la négligez pas ! Exposez-vous, 10 minutes avant 11 heures du matin en plein été, + s'il est plus tôt. Et dès que le soleil décline dans la saison (automne/hier/printemps, vous pouvez sans risque vous exposer, 20 ou même 30 minutes et surtout sans crème solaire qui bloque les UVB. Faites doser votre vitamine D (mais vous êtes probablement en carence comme plus de 85% de la population) et supplémentez-vous !! Eté comme hiver...

  • Une autre raison de la carence en vitamine D, outre la peur irraisonnée du soleil, vient également du fait que le travail de bureau s'est énormément généralisé vers 85/90 et avec lui la sédentarité, les déplacements en voiture ou transport en commun. On travaille de plus en plus devant des ordinateurs, dans des bureaux fermés, la pause de midi est courte, on ne prend pas le temps d'aller prendre le soleil, de s'aérer, de marcher... Quant aux enfants eux, alors que leurs petits ancêtres jouaient dehors, faisaient du vélo, ils se mettent, dans les mêmes années, à regarder la télé en rentrant de l'école ou à jouer aux jeux vidéos (la "sédentarité ludique" débarque fin des années 80, avec des programmes addictifs : on se met devant la télé pour ne pas louper un nouvel épisode) : moins de dépense physique, plus de sucreries, des publicités ciblées pour promouvoir goûters et céréales...


    Je suis une enfant des années 80 (née en 1985, j'ai donc grandi dans les années 90). J'ai toujours connu ce modèle, donc pour moi il a été "normal" pendant très longtemps. Quand on est enfant et que l'on va faire les courses avec ses parents dans un grand magasin, on n'imagine pas qu'à peine 10/15 ans auparavant, ça ne se passait pas du tout ainsi. Nous n'avons pas vécu ce grand basculement, il est inné chez les gens de ma génération mais nos parents et grands-parents, eux ont connu cet avant/après. Nous sommes en droit de nous demander comment ça a pu se passer aussi facilement ? Beaucoup de choses se sont produites en peu de temps, comment de tels changements si massifs sur notre façon de consommer, de manger et de vivre a-t-elle pu avoir lieu sans que personne ne se pose de questions, n'ait de doutes ou se dise que quelque chose clochait ? Je me dis que c'est un peu l'histoire de la grenouille dans la marmitte...


    Enfant j'étais souvent malade, consommais beaucoup de sucre et de glucides (pain blanc Banette, céréales, gâteaux, bonbons, chocolat Milka...) et j'ai pris beaucoup d'antibiotiques (j'avais une pédiatre qui en prescrivait beaucoup pour la moindre angine) jusqu'à ce que mon corps dise stop et me provoque de très grosses allergies (urticaire géant) ! Je le comprends et le remercie chaque jour de m'avoir protéger et envoyer les bons messages ! Car déjà à cette époque, tout mon corps disait "non" aux médicaments : je les recrachais systématiquement, bloquant ma gorge pour ne pas les avaler, ma mère était obligée de les écraser et de les mettre dans une compote ou un yaourt pour me le faire avaler... Puis ça a dit STOP et ce fut une bénédiction. Aujourd'hui d'autres petits (et grands) corps disent non aussi, mais eux, on les met sous antihistaminiques pour les faire taire, au lieu de chercher pourquoi ! Les allergies sont de plus en plus nombreuses, elles n'existaient pas avant et elles ont toutes la même origine : ce grand basculement a apporté beaucoup de choses négatives et les corps n'en peuvent plus, ils ne crient plus, ils hurlent, chacun à leur manière : allergies, mais aussi maladies métaboliques en tous genres, cancers, maladies inflammatoires chroniques, migraines, troubles ORL, articulaires, musculaires, digestifs...


    Je pourrai aborder tellement d'autres sujets (la sur-médication pour des petits bobos du quotidien, les vaccins à outrance des nourrissons dès l'âge de 2 mois, les laits infantiles (maternisés) pas du tout adaptés avec des formules hallucinantes, les perturbateurs endocriniens autorisés dans les aliments et les cosmétiques, les pesticides, les animaux maltraités dans les fermes immenses, les antibiotiques qu'on leur donne car la proximité et le manque de pâture les rendent malades, le système scolaire qui manipule les cerveaux de nos enfants pour les rendre malléables et dans le même temps l'interdiction de faire l'école à la maison, les cantines scolaires et des hôpitaux qui fournissent une alimentation pas du tout adaptée ni aux cerveaux en construction, ni aux malades... j'ai des dizaines de sujet sous le coude mais je pense que vous avez déjà compris ce que je voulais exprimer...


Je ne sais pas vraiment comment conclure, je ne veux pas sombrer dans le complotisme de bas-étage en affirmant que tout cela était "prévu dans le grand plan". Honnêtement, je me pose encore la question de savoir comment nous en sommes arrivés là en aussi peu de temps ! Mais finalement cette réponse n'est pas importante, car ce qui est fait est fait. Maintenant, ce qui est primordial, c'est d'en prendre conscience et de mettre en place ce qu'il faut pour changer les choses. Mais le mal est si grand que ce changement ne peut se faire qu'individuellement. C'est un peu "la part du colibri", chacun peut faire à son niveau, mais pour soi. Personne ne veut revenir à "avant" bien sûr, nous nous sommes trop habitués au confort, en revanche, si on ne change pas certaines choses, on va droit dans le mur !


Encore tout à l'heure, on m'a appris par téléphone le cancer du rein d'une membre de ma famille qui a 42 ans. Cette même personne a qui on a retiré l'utérus il y a 1 an à cause d'une endométriose massive... Est-ce qu'un seul médecin lui a dit que son endométriose était une maladie inflammatoire chronique et qu'elle pouvait l'améliorer en changeant son alimentation (je suis bien placée pour en parler, j'ai moi-même été atteinte d'endométriose stade IV sévère et oui, passer en alimentation cétogène a grandement amélioré mes symptômes dès le 4e cycle !) ? Non, pas un seul médecin ne lui a conseillé quoi que ce soit, on lui a enlevé l'utérus pour toute réponse et aujourd'hui, alors que son corps essayait encore et toujours d'exprimer que quelque chose n'allait pas, on lui retire un rein !! Et si elle ne change toujours rien ? Que va-t-il se passer ? Car vous savez, une tumeur, c'est juste le corps qui centralise toutes les toxines qu'il peut au même endroit pour éviter qu'elles se baladent un peu partout, c'est tout !


La santé est ce que nous avons de plus précieux et même avec tout l'argent du monde, on ne peut pas l'acheter ! Votre santé et celle de vos enfants est trop importante pour la négliger et sur cela, vous avez un pouvoir : choisissez ce que vous allez mettre dans vos assiettes ! Le changement commence par là : revenir à une alimentation saine, cétogène, c'est offrir le bon carburant à nos corps.


Être en bonne santé métabolique, c'est revenir au bon sens : prendre le soleil, bien dormir, être zen, bouger son corps et manger des aliments prévus pour nous.


VOUS avez les cartes en main pour reprendre le contrôle de VOTRE santé !


N'attendez pas que l'on vous diagnostique quelque chose lors d'un énième dépistage !


Réagissez AVANT !


Nous sommes la génération qui n'a connu que ce monde malade et nous allons l'être à notre tour si on ne change rien.


Changez pour vous. Changez pour vos enfants.


~ Prenez soin de vous ~

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